Le lancement du site la Ruche qui dit Oui !

Bonjour à tous, et bienvenue sur le blog de la Ruche qui dit Oui !

L’idée essentielle de la Ruche qui dit Oui ! c’est de raccourcir le chemin que prennent nos produits pour arriver jusqu’à nos assiettes.

Aujourd’hui, beaucoup des produits que nous achetons au supermarché viennent du bout du monde. Cela suppose deux choses. D’une part, qu’il faut beaucoup de pétrole pour transporter ces produits. D’autre part, ces circuits augmentent le nombre d’intermédiaires : transporteur, grossiste, centrale d’achat… En même temps, les agriculteurs français ne parviennent pas à vivre de leur travail : 1 agriculteur sur 2 gagne moins du SMIC. Pourtant, les consommateurs continuent de payer cher leurs produits.

Face à ce constat, plusieurs initiatives ont vu le jour pour rapprocher consommateurs et producteurs. C’est ce qu’on appelle les circuits courts : des circuits de distribution impliquant zéro ou un intermédiaire au maximum entre le producteur et le consommateur.

Les AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) sont certainement les plus connues aujourd’hui : les membres s’engagent sur 6 mois ou un an et consommateurs pré financent la production, en payant au début de la saison. Le coût d’un panier ne dépend donc pas de l’abondance de la récolte.

Les ventes à la ferme se développent aussi, des producteurs proposent même aux particuliers de venir faire la cueillette chez eux.
Des producteurs s’organisent aussi en coopérative, gérant à plusieurs un magasin ouvert à tous Ce fonctionnement est assez lourd pour les producteurs, qui doivent passer du temps sur le lieu de vente et s’occuper de la comptabilité.

Chacune de ces initiatives a des avantages et des inconvénients. A la Ruche qui dit Oui ! nous pensons qu’il n’y a pas de système supérieur aux autres : c’est à chacun, producteur et consommateur, de choisir selon ses attentes, motivations et possibilités ce qui lui convient le mieux.

La Ruche qui dit Oui ! propose aux consommateurs de former des Ruches : des communautés de voisins, de collègues, d’amis, qui s’unissent pour acheter en groupe à des producteurs locaux. La consommation devient créatrice de liens, avec les producteurs et entre membres des Ruches.

La Ruche qui dit Oui ! c’est une nouvelle aventure pour découvrir la richesse et la gourmandise des produits de votre région. En rejoignant une Ruche, vous vous offrez le plaisir de consommer autrement des produits de qualité dont vous connaissez l’origine.

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32 commentaires sur Le lancement du site la Ruche qui dit Oui !

  1. Simon :

    Superbe initiative pour moi qui suit en milieu rural ! Vous seriez partants pour m’en dire un peu plus afin que j’en touche quelques mots sur mon blog ?

  2. Bravo pour ce lancement ! Je crois énormément au concept !

    Je souhaite vivement être parmi les premiers organisateurs de ruches.

  3. Odile MAILHE :

    Je suis très intéressée par ce système, mais je voudrais qu’on m’éclaire sur la place de l’aliment bio dans ce système. Il me parait important que les aliments, dans cette logique, soient issus de l’agriculture biologique (au moins en majorité).
    Bonne initiative en tout cas.

    • La Ruche qui dit oui ! offre une plateforme libre qui permet à chacun de faire ses choix en toute connaissance.
      Lorsqu’un producteur annonce une certification bio, nous la vérifions, de même que nous vérifions les certificats liés à l’hygiène et la sécurité alimentaire. Une ruche peut décider de n’accepter que les propositions de produits bio ou décider de le faire sur une partie de ses achats. Nous n’imposons aucun produits ou fournisseurs aux ruches. Par contre nous vous donnons les moyens d’établir vos critères de sélection.

  4. Mars :

    Bravo! Je diffuse.

  5. Marie :

    Excellente idée ! Le seul point noir pour moi est le paiement via le net. Je n’ai aucune confiance en ce système même si il y a des mesures de sécurité.

  6. Une très bonne idée dans la logique des amap et des succès de type Groupon ; bio-bio, locavores et coureurs de bons deals ! Bonne chance à la ruche, je dis oui !

  7. zahra :

    si cela peu permettre a des gens comme moi (qui son « pauvre ») de nourir leurs enfants de façon plus saine …pourquoi pas ! mes moyens ne me permettant pas d’aller dans des coop bio ( j ai essayer ! mon porte-monnaie a hurler !!)

  8. Lionel :

    Bonjour,

    Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour votre initiative que je trouve intéressante conceptuellement parlant. Cela étant, j’ai peur qu’elle ne produise l’effet inverse escompté. Je m’explique :

    + Tout d’abord, le postulat de base repose sur le fait que les agriculteurs sont mal rémunérés ce qui est vrai. Par contre, votre solution peut effectivement améliorer la situation financière des agriculteurs mais va macro-économiquement générer une perte d’emplois considérables sur toute la chaine d’approvisionnement des produits. En effet, votre solution propose tout simplement la prise en charge de travail effectué aujourd’hui par des employés (grossistes, supermarchés, etc) par des particuliers bénévoles. Il est logique que cette solution soit moins chère. Ne pensez-vous pas qu’il ne serait plus judicieux de combattre le problème principal du système actuel qui est la concentration de la richesse générée par cette chaine sur le dernier maillon, à savoir les supermarchés et hypermarchés qui de part leur puissance de négociation peuvent négocier des prix toujours plus bas auprès des agriculteurs tout en maintenant des prix haut pour les consommateurs. L’idéal serait de rééquilibrer les rapports de force afin de répartir la richesse tout au long de la chaîne.

    + Deuxièmement, votre solution laisse planer le doute que le bilan écologique transport sera meilleur que le système actuel ce que je doute. Votre solution va générer un nombre de déplacements individuels plus important que dans le système actuel. En effet, tous les acheteurs vont devoir se déplacer individuellement bien souvent avec leur voiture pour aller chercher leurs produits à la ruche. Or ce que l’on appelle le dernier kilomètre en logistique est de loin le plus polluant de toute la chaine de transport (exemple dans cet article 65% des émissions de particules en centre urbain http://www.cleantechrepublic.com/2010/07/01/lent-decollage-de-la-logistique-du-dernier-kilometre-utilitaires-electriques/. Avec votre système, je doute qu’une ruche puisse disposer de l’ensemble des produits d’un supermarché, ce qui va donc créer autant de déplacements additionnels que de ruches couvrant l’ensemble des besoins des clients. De plus, mettre en avant l’argument transport court = transport écologique par rapport au transport lointain est malhonnête intellectuellement parlement car la base de la logistique est la massification des flux afin de proposer un coût de transport plus faible et donc plus écologique. Par exemple, un produit naviguant par bateau navigue avec des milliers d’autre produits ce qui permet d’avoir un bilan carbone très faible par produit. Bien évidement je ne dis pas que de faire venir des produits de l’autre bout du monde est cohérent et écologique mais encore une fois, j’ai peur que votre modèle propose une solution inverse à l’effet escompté. Ne serait-il pas plus logique de proposer des points de collecte communs au gens : écoles, lieu de travail, etc.. afin d’éviter de créer ces déplacements additionnels non-écologiques.

    Merci d’avance pour vos éclaircissements qui seront intéressants.

    Un consommateur intéressé par votre problématique mais qui s’interroge quant à la pertinence économique et écologique de votre modèle.

    • bernie :

      En ce qui conserne le revenu des agriculteurs ,il faut rappelé qua la base dans les années 60 des coopérative on été crée pour regroupé les produits des 3 millions de paysans qui vendai leurs production en directe sur les marchés sans aucun controle de qui que ce soit . Seul L’ETHIQUE ET LA CONSCIENCE de nos aïeux faisait la différence entre eux le consomateur de l’époque était avisé est savait recommaitre les mauvais producteur qui souvent était connu.Lorsque les coopérative on été crée cetait super il suffisait de produir sans ce soussier du devenir du produit ni de la qualité .SEUL LE VOLUME COMPTE ( + de quantitée = plus de sous ).ON
      y ai : au début du productivisme sans vergogne et aussi de l’extermination progressive du bon paysans qui peuplaient l’espace rural.PLUS de volume =recherche de +de surface+de mécanisation(transfert de la traction animal au tracteur) et bien sur utilisation de la chimie.
      Pendant 30 ans celui qui n’était pas productivisme était ringard et montré du doigts dans les campagne.La prise de conscience a eu lieu dans les années 90, sauf que les vrais paysans qui savaient aidée et préservé la terre nourrissière avaient disparu et remplacer par des exploitant agricole formé a l’agriculture productive instaler dans des ferme atribuer par les SAFER (la terre au paysans disait-ils a l’époque),financé a coup de millions par le C. Agricole et les dotation DJA avec des garantie prise sur le patrimoine familale .TU REMBOURSE LE CREDIT OU ON TE PRENDS tes hectares pour les vendres a d’autres,,,,,,,d’ou pour ceux qui on de l’amour propre « suicide »;;;et ainsi de suite……………………

  9. Bonjour,

    j’ai appris la création de laruche quiditoui sur facebook. Bravo, je trouve que c’est une merveilleuse idée, qui frôle la révolution de la distribution en france. Le concept est fabuleux, et votre petit film m’a donné envie de participer.
    Cependant, les procédures d’inscription, le concept de « ruche permanente », et la non-visibilité sur une map me semblent des freins fort au développement. Typiquement : pourquoi ne puis je pas voir toutes les ruches ouvertes sur paris ? Est-ce que je peux juste ouvrir une ruche temporaire pour un type de produit ? Estce que que je peux avoir accès à l’offre des producteurs ?
    J’imagine bien que vous êtes en plein lancement, mais je ne saurais que vous inviter à ouvrir au max le système, pour que ce soit accessible à un public large et pas seulement à des férus d’Amap et autres initiés.
    Bravo et vamos !

    Christophe

    • Bonjour, nous sommes en lancement il n’y a pas de ruche sur Paris toute les localisations sont automatiques dés qu’une ruche s’ouvre vous serez prévenu. « La ruche temporaire » pas de probléme, vous pouvez ouvrir une ruche pour des achats ponctuels ou récurrents. Il y aura des ruches dans des écoles, des entreprises et des clubs sportifs, souplesse est le mot qui a guidé la conception de la plateforme. Elle est là pour imaginer des organisations diverses et adaptées, merci pour la ruche temporaire ;-)

  10. ardoel :

    Bonjour
    je trouve cette initiative très intéressante. Lorsque les premiers discounteurs ont démarrés, j’ai pensé dans 10,20 ans ce seront eux qui déciderons et feront leurs prix tant d’achat que de vente, et c’est arrivé, combien ont-ils fait fermer de petits commerces! J’ai envie de dire à « Lionel », ou vous craignez de perdre des plumes dans l’affaire ? ou vous êtes un théoricien et à mon avis il faut essayer avant de condamner, rien ne vaut la pratique!

    !

  11. Philippe :

    L’idée est excellente. J’y avais moi-même pensé il y a 3 ans ! Mais attention aux prix ! Le consommateur doit réellement constater un écart de prix significatif avec les grandes surfaces. Quand on achète dans un marché des produits locaux, ils sont plus chers que les mêmes en hypermarché. Ce n’est pas normal. Si on réduit les intermédiaires, cela doit se retrouver dans les prix. A suivre…

    • A mon avis, Philippe se trompe, les grandes surfaces ne pratiquent pas des prix réels et justes, ni envers les producteurs, ni envers les consommateurs.
      Si les producteurs adoptent la Ruche et renoncent à 20 % du prix total, imaginez les marges pratiquées par la grande distribution et les intermédiaires pour parvenir à ce prix bas qu’il souhaiterait voir pratiquer.
      Ne pas payer la nourriture au prix juste, c’est ce qui a directement provoqué la fermeture de milliers d’exploitations agricoles en France.
      Personnellement, je suis membre d’une Amap, qui est encore mieux pour les producteurs que la Ruche, à mon avis, puisque l’intermédiaire logistique est une association, qui ne se fait pas rémunérer.
      Cela dit, je reconnais qu’il est normal que la startup qui organise ce nouveau marché se rémunère. Je suis moins convaincue par l’importance de rémunérer l’accueillant, mais pourquoi pas ?

  12. geller :

    mon gendre est agriculteur en Sicile ,30km de Palerme ,des produits super ,peut il faire 1 ruche ?merci

  13. Minibiti :

    Superbe idée! Avez vous un RSS feed pour ce blog? Ca le rendrait plus facile a suivre… :)

  14. Coline :

    Bonjour à tous !

    Excellente initiative à laquelle je suis contente de participer ! Par contre je viens d’arriver sur ‘La ruche qui dit oui » et j’ai donc deux questions :
    - Est-il possible de consulter une ruche avant de s’y inscrire ? Je vous pose cette question car j’aimerais être inscrite dans une ruche qui propose les produits de producteurs bio. Cependant je n’ai pas eu l’impression que l’on puisse consulter les fournisseurs d’une ruche avant d’y être inscrit.
    - Est-il possible de garder ses identifiants et de changer de ruche au bout d’un moment ? (pour cause de déménagement)

    Merci beaucoup et bonne continuation pour la mutation de notre monde !

    Coline

  15. Odile Martin :

    Très interressée par ce principe de vente : Diminuer au maximum les intermédiaires, trouver de bons produits variés et locaux à des prix pas chers, sortir du panier de l’AMAP qui, dans ma ville ne m’a pas convaincu (et je ne suis pas la seule à avoir abandonné l’AMAP sur Montpellier..). Question : Comment fonctionne l’achat des produits? D’accord avec 1 des blogueurs du site pour freiner des 4 fers dès qu’om me parle de payer par carte sur le site! Quels sont les prix? Est-ce plus intéressant que ceux d’un marché de plein-air dont je suis une grand habituée?

    • En quoi le panier Amap ne vous a pas convaincue, et pourquoi en être sortie ?

      Cela m’intéresse, car pour moi, c’est le partenariat le plus équitable entre les mangeurs et ceux qui les nourrissent.

      Je suis amapienne et également membre d’une Ruche qui dit Oui sur Paris car j’estime que la marge laissée au producteur n’est pas abusive, voir l’article sur leur blog.
      http://www.laruchequiditoui.fr/blog/

      Pour ce qui est du paiement en ligne, trop tard, c’est déjà comme cela que ça fonctionne, c’est un des conforts très appréciés par les producteurs comme par ceux qui achètent, et qu’il faut bien rémunérer à la Ruche qui Dit Oui.

    • Elvira :

      Cette ide9e me plaeet bien.Je suis alle9e faire un tour et pour l’instant,il n’y a pas de ruche pre8s de chez moi.Mais je vais quand meame m’inscrire.Merci pour ce partage.Carole.

  16. delizy :

    Je vois que le règlement est enregistré par « TUNZ.COM/LA RUC BE BRUXELLES C ». L’opérateur du site est donc probablement belge… (ce qui ne me choque absolument pas).
    Ce qui précède « TUNZ.COM » me laisse par contre songeur…
    Peut-on savoir quelle société ou quel groupe se cache là derrière ? Je n’ai pas trouvé d’explication sur le propriétaire du site (ses actionnaires) et l’historique de la constitution de cette offre.
    Un peu plus de transparence s’impose me semble t-il…

    • Tunz est un prestataire de paiement situé en Belgique qui nous créé des comptes virtuels pour chaque utilisateur du site,
      ce qui nous permet de répartir les transactions entre les divers acteurs (le responsable de Ruche, la Ruche et chaque producteur).
      Pour plus d’informations concernant la Ruche qui dit Oui, je vous invite à consulter les mentions légales sur le site à cette adresse :
      http://www.laruchequiditoui.fr/homepage/legal

      • Pascale Leroy :

        Faut-il privilégier des prestataires français quand on valorise les producteurs locaux, ça mérite réflexion ; à mon sens ce serait bien de favoriser des prestataires qui n’induisent pas de frais supplémentaires pour les clients : je me suis aperçue qu’à chaque commande ma banque me prélève environ 2€ de frais de transaction à l’étranger.

        • Fabio :

          Bonjour Pascale,
          Ceci n’est pas normal. Vous êtes facturée de 2€ à chaque commande passée sur le site ?
          Aucun achat en ligne ne doit être facturé, peu importe où se trouve le prestataire de paiement.
          Si c’est le cas c’est absolument illégal.
          Pouvez-vous svp nous envoyer un email à l’adresse suivante : support@laruchequiditoui.fr en nous rappelant ce problème, si possible en nous envoyant une copie des lignes de votre relevé de compte avec cette facturation indue ?
          Cela va nous permettre de contester ces frais.

          Bien cordialement,
          Fabio

  17. ship :

    Bonjour,
    L’initiative me parait intéressante même s’il y a déjà une « cueillette » à proximité de chez moi. Je suis plus inquiète sur les points suivants :
    - les coordonnées des utilisateurs seront-ils revendus ? je ne vois pas de clause qui permet de l’interdire.
    - vérifiez vous que vos « fournisseurs » sont bien producteurs et non déjà intermédiaires ?
    - je suis OK pour améliorer la situation des agriculteurs mais pas pour détruire les commerces. Si c’est pour proposer du papier WC ou des ampoules électriques direct de Chine, non. Est-ce limité à l’alimentation ?

    • admin :

      Plusieurs réponses :
      - Nous ne revendons aucune donnée, ce n’est pas notre but. Si nous demandons ces informations aux personnes qui s’inscrivent c’est pour pouvoir leur proposer une Ruche proche de chez eux et pour les contacter en cas de problème (si elle oubli de venir retirer sa commande par exemple).
      - Nous vérifions le SIRET/KBIS de chaque fournisseur, qui spécifie la nature de son activité. Nous refusons régulièrement des personnes qui ne sont que des intermédiaires.
      - Pour l’instant les Ruches proposent essentiellement de l’alimentation mais quelques une proposent aussi des cosmétiques de temps à autre (comme du savon artisanal). Tout est produit de façon artisanale et locale (donc pas de risque d’avoir des produits qui viennent de Chine). On peut imaginer qu’un jour il y ait des ventes de couches lavables ou de jouets en bois par exemple, mais c’est très marginal et en aucun cas on se mettra à vendre des ampoules ou autres articles que l’on peut trouver en supérette.

  18. Dorie Christophe :

    Nous sommes heureux de la tournure que prends notre ruche sur le canton des Olonnes en Vendée. L’aventure s’annonce prometteuse et pour cette raison nous aimerions dialoguer avec d’autres responsables de ruche.
    Merci

    • Coralie de La Ruche qui dit Oui :

      Bonjour Dorie,

      Toutes mes félicitations pour la construction de votre Ruche.

      Vous pouvez vous mettre en relation avec d’autres responsables de Ruche en rejoignant une Pépinière Facebook (vous trouverez le bouton qui permet d’en rejoindre une dans la rubrique « aide et outils » de votre espace de responsable de Ruche).

      Si vous n’avez pas de compte Facebook et que vous ne souhaitez pas en créer un, envoyez nous un email à support@laruchequiditoui.fr (ou en cliquant sur le bandeau jaune en haut des pages du site) en précisant votre demande et nous tâcherons de vous donner l’adresse email des responsables se trouvant à proximité.

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