article-endive-1_01article-endive-1_02article-endive-1_03article-endive-1_04article-endive-1_05article-endive-1_06article-endive-2_01article-endive-2_02article-endive-2_03-1article-endive-2_04article-endive-2_05article-endive-2_06article-endive-2_07article-endive-2_08article-endive-2_09Bande dessinée réalisée par Lygie Harmand, graphiste à la Ruche qui dit Oui ! suite à la visite de deux exploitations dans le Nord-Pas-de-Calais. Il existe évidemment toutes les nuances de cultures entre les deux modèles présentés.

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A propos de

Hélène Binet

Hélène Binet

Son sourire est invincible mais sa vie semble impossible. Hélène écrit pour ce blog, pour des sites d'information alternatifs ou la presse traditionnelle ; elle publie des guides aussi différents que "Les arbres remarquables d'Isère" ou "Belle et bio à Paris" ; elle gère sa propre Ruche, l'une des premières et des plus grandes de France ; elle a trois enfants ; elle élève un chat. Quand on y pense on perd haleine. Pas elle.

commentaires

  1. Jérôme Coirier
  2. Hélène

    Bonjour, j’ai trouvé cette bande dessinée explicite et rigolote avant d’avoir lu la seconde partie. Etant exploitante et associée de producteurs d’endives en culture hydroponique, je peux vous assurer que nous ne laissons pas les racines en frigo pendant un an et qu’elles ne sont pas arrosées en continue. Pas de douche de produits chimiques, les chicons sont coupés à la main et les racines et les feuilles ne sont pas jetées à la poubelle!!

    • La Ruche qui dit Oui !

      Bonjour,
      Cette bande dessinée a été faite suite de la visite de deux exploitations. Ce sont évidemment des exemples, pas des généralités. Il y a évidemment comme vous le précisez toutes les nuances entre les deux modèles.

      • A le chicon, toute une histoire, mon enfance…
        Ce qui fait l’amertume de cette belle blonde, c’est malheureusement son cœur, surtout si elle prend de l’âge.
        Le mieux c’est de la consommer très jeune, bien serré et bien blanche.
        Malheureusement, au delà de la grande région des ch’ti (59,62 et 80), et oui il y a aussi des ch’ti Picard, la vente de ce beau légume si souvent décrié, se retrouve sur des étales après de trop long moment passé en chambre froide, donc plus aussi jeune qu’a la ferme directement du producteur. Résultat l’amertume se développe très vite, en plus elle coûte un bras (sniff, pourquoi je n’habite plus dans le nord).

    • Pottie Chapitel

      Bonjour, alors si vous n’utilisez pas de produits chimiques, dites-nous où vos endives sont en vente. Car achetées en supermarché, je pense qu’elles sont toutes traitées, c’est inquiétant. Du coup, je n’en consommerai plus, car çà fait froid dans le dos tous ces produits chimiques.

      • La Ruche qui dit Oui !

        Bonjour,
        Privilégiez les endives de pleine terre biologiques, elles existent même si elles sont rares et nettement plus chères.Vous en trouvez dans la plupart des magasins bio l’hiver.

  3. Coirier Brigitte

    Chicon, continue, nudité , thé au lait, lait de vache, vachement bien, bien à toi, toile à matelas, mate la plus belle, belle sur son divan……comme une endive pas chiconne que ça!
    Trois anonymes: Sylvie, Brigitte, Jérôme.

  4. defromont

    Bonjour,
    Je suis une exilée du Nord dans la région parisienne et j’aime les chicons.
    C’est seulement maintenant qu’on les trouve moins chers.
    Dans votre explication, ça fait drôle de lire qu’on met « racines et feuilles dans la poubelle ». J’espère que vous voulez dire « compost » ou recyclage quelconque…
    Heureusement qu’il y avait le commentaire d’Hélène, ça fait moins peur. Vous auriez du mieux choisir vos exploitations !
    Michèle

  5. Bonjour,
    Je suis consommatrice, et ne connais rien à la culture du chicon.
    Je suis toutefois perplexe quant à la présentation des diverses cultures que vous décrivez. Effectivement, à la lecture de cette bande dessinée, on pourrait penser que les exploitations hydroponiques ont toutes le même procédé (soit 95 % des producteurs) et qu’ils sont les « vilains ».
    Nous savons que le BIO est bien pour tous (y compris pour notre planète), mais ne diabolisons pas l’ensemble des autres cultures ; un peu de modération s’il-vous-plaît.
    Pour que vos articles aient de la pertinence, il faut qu’ils soient justes.
    Merci pour avoir apporté toutefois des précisions dans vos réponses aux commentaires.

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