La Ruche qui dit oui ! : 15,8%, services compris

Parlons recettes. Celles qui font bouillir la marmite des producteurs et qui raccourcissent les chemins entre consommateurs et producteurs. Celle de la Ruche qui dit oui ! est unique et se résume à un chiffre : 15,8. Démonstration en 5 questions.

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1/ Comment garantir chaque semaine la livraison de centaines de produits frais, fermiers et locaux aux consommateurs butineurs sans alourdir le travail des producteurs ?

En appliquant la règle des 15,8%. Cette part dont s’acquittent les producteurs leur permet de déléguer le démarchage commercial, la mise à disposition d’un local ou encore la corvée de compta et de facturation. Dans les boutiques bio et spécialisées, le pourcentage frise souvent avec les 40% et sur les marchés, le chiffre d’affaires n’est jamais garanti. « La Ruche est un vrai service, confie Philippe, éleveur laitier. Quand on arrive sur le lieu de distribution, tout est prêt, même les clients.»

2/ Qui touche ces 15,8% ?

7,9% du prix de vente revient aux responsables de Ruche qui sillonnent la région à la découverte des spécialités locales, qui assistent les producteurs dans la définition, le renouvellement et la mise en ligne de leurs produits, qui cherchent un local, qui recrutent des membres, qui organisent et gèrent les distributions, qui envoient recettes, astuces et mots doux à tout ce petit monde.

7,9% du prix de vente (l’autre) est reversé à l’équipe de la Ruche qui dit oui ! Dix personnes disponibles quasiment jour et nuit attestent du sérieux des fournisseurs (pièces juridiques et comptables à l’appui), gèrent la facturation et le paiement en ligne, donnent un coup de main aux producteurs, aident les responsables à développer leur ruches, améliorent sans cesse la plateforme internet, font connaitre le réseau dans toute la France et mettent du miel dans les rouages de la machine.

3/ Quelle part revient aux producteurs ?

79%, voilà la part de la récolte qui arrive directement dans l’escarcelle du producteur (quand la TVA est de 5,5%). Ce pourcentage est fixe quelque soit le cours du blé ou de l’andouille. Qu’on se le dise, c’est beaucoup plus que n’importe où ailleurs (dans la grande distribution, ils ne touchent parfois même pas 10% du prix de vente). Cela permet aux petites exploitations d’envisager plus sereinement l’avenir et de ne pas avoir à rogner sur la qualité. Enfin, tomate cerise sur le gâteau, les producteurs sont rémunérés par virement seulement 10 jours après la distribution quand les cantines ou les hypermarchés mettent parfois plus de 4 mois à payer.

4/ 15,8 + 79, le compte est bon ?

Pas encore, pour arriver jusqu’à 100, il faut ajouter 5,2, ce qui correspond ici à la TVA reversée à l’Etat (5,5% sur prix HT = 5,2% sur prix TTC). A quoi sert-elle ? A convertir des terres agricoles en bio, à inviter les produits locaux dans les cantines et les restos U, à encourager l’innovation verte. Demain, elle pourrait aussi contribuer à faire pousser des potagers sur les toits, à semer coquelicots et fleurs sauvages au milieu des ronds-points, à confier l’entretien des parcs et jardins aux moutons, à cultiver du blé en plein Paris. Et pourquoi pas ?

5/ Pour résumer, quand on achète un produit alimentaire à 10 euros (avec une TVA à 5,5%), quelle somme revient à qui ?*
- 7,9 € au producteur
- 0,79 € au responsable de Ruche
- 0,79 € à la Ruche qui dit oui !
- 0,52 € à l’Etat
Et cette répartition ne risque pas de changer. A la Ruche qui dit oui ! on s’y est engagés !

* A la Ruche qui dit oui ! les prix sont calculés à partir du prix hors taxes du producteur.
Par exemple :
Prix HT = 7,90 €
Part versée au responsable de Ruche = 0,79€ (10% de 7,90 €)
Part versée à la Ruche qui dit oui ! = 0,79€ (10% de 7,90 €)
Prix HT = 7,9 + 0,79 + 0,79 = 9,48 €
TVA (5,5%) = 0,52 €
Prix TTC = 9,48 + 0,52 = 10 €

Petit détail réservé aux spécialistes et aux experts comptables : la répartition du prix final dépend également du taux TVA. Il est de 5,5 % sur tous les produits d’alimentation mais peut passer à 19,6% pour les confiseries, les boissons alcoolisés et les produits pour la maison. Il arrive aussi que certains producteurs ne facturent pas du tout de TVA. Dans ce cas : 83,3% du prix final revient au producteur, 8,33% au Responsable de Ruche et 8,33% à la Ruche qui dit oui ! Tout est dit.

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